La route du cinéma au Maroc : Aït Ben Haddou et les kasbahs qu'Hollywood a choisies
Des studios de Ouarzazate aux tours de terre d'Aït Ben Haddou, une seule route a servi de décor à Rome, à l'Égypte, à Jérusalem et aux mondes imaginés de Game of Thrones. Voici le Maroc que les plus grands films ont choisi, et comment nous vous y emmenons sans rien laisser au hasard.
Il existe une portion du sud marocain que le monde entier connaît déjà sans le savoir. Si vous avez vu Gladiator, Lawrence d'Arabie, Kingdom of Heaven, La Momie, Prince of Persia ou les scènes de Yunkai dans Game of Thrones, vous l'avez déjà vue. La kasbah de terre d'Aït Ben Haddou et les studios de Ouarzazate toute proche ont incarné la Rome antique, l'Égypte, Jérusalem, le Tibet et des royaumes entièrement inventés. Hollywood revient sans cesse en ce lieu unique, et la raison est simple : nulle part ailleurs on ne trouve à la fois la lumière, le silence, l'échelle et un décor millénaire qu'il n'y a pas à construire.
Ouarzazate n'est pas une métaphore du cinéma. C'est une véritable ville de tournage, qui abrite certains des plus grands studios du continent africain, où les équipes se succèdent depuis que David Lean y a tourné Lawrence d'Arabie au début des années 1960. La vague récente de productions internationales a continué de choisir le sud marocain pour ses fresques, et la route entre les studios et la grande kasbah est devenue l'un des paysages les plus filmés de la planète.
La kasbah d'Aït Ben Haddou
Inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1987, Aït Ben Haddou est un ksar, un village fortifié de terre rouge dressé au-dessus de l'oued Ounila, sur l'ancienne route caravanière entre Marrakech et le Sahara. Ses tours et ses ruelles ont servi de décor à Gladiator, où Maximus est vendu comme esclave, à la cité des croisés dans Kingdom of Heaven, à Jérusalem dans La Dernière Tentation du Christ, à la cité de Yunkai dans Game of Thrones, et à des scènes de La Momie, Prince of Persia, Babel et Alexandre. À l'aube, avant l'arrivée des visiteurs, on comprend pourquoi les réalisateurs la choisissent : les murs ont gardé la couleur qu'ils avaient il y a cinq cents ans.
Chacune de nos retraites du sud, sur la route entre Marrakech, les cols du Haut Atlas et les dunes du Sahara, comprend désormais une visite guidée programmée sur cette route du cinéma, avec Aït Ben Haddou en son cœur. C'est le même sud marocain dont la lumière et les kasbahs voient revenir les plus grandes productions, de Gladiator aux fresques internationales les plus récentes, parmi lesquelles The Odyssey de Christopher Nolan. Nous organisons cette visite comme rien ne l'est sur un trajet d'autocar : l'accès aux heures calmes avant l'arrivée des foules, un guide local qui a travaillé sur les tournages, et une table privée que la plupart des voyageurs ne trouvent jamais. Ce n'est pas une excursion en option vendue à côté. Elle est intégrée à la semaine.
Pourquoi nous choisissons ce que nous choisissons
Il y a mille façons de parcourir la route du cinéma, et la plupart sont ordinaires. Les cars arrivent à midi, quand la lumière est plate et le ksar bondé. Les restaurants du bord de route servent le même menu à tout le monde. C'est précisément ce que nous existons pour éviter. Dans chaque destination où nous travaillons, nous ne retenons que le meilleur : les riads et les camps qui ne reçoivent qu'un groupe à la fois, les guides porteurs d'un vrai savoir plutôt que d'un texte appris, les tables où l'on cuisine pour vous plutôt que de réchauffer, les chauffeurs qui savent quel col emprunter à quelle heure.
Cette sélection est la raison pour laquelle nos retraites sont au prix où elles sont. Une semaine avec Umnya n'est pas un circuit auquel on aurait ajouté une étiquette haut de gamme. C'est la privatisation complète d'une expérience : la maison, l'équipe, les véhicules, les repas et le rythme, organisés autour d'un seul petit groupe, pour que rien ne soit partagé avec des inconnus et que rien ne soit laissé au hasard. La route du cinéma, vécue ainsi, n'est pas une halte sur un trajet d'autocar. C'est une matinée privée à l'intérieur d'un décor qu'Hollywood tente de capturer depuis soixante ans.
Le Maroc derrière la caméra
Ce que les films empruntent au Maroc, ce n'est pas un paysage. C'est l'authenticité : une terre réelle, un artisanat réel, des communautés qui vivent sur ce sol depuis des siècles. Quand une production veut Rome ou Jérusalem, elle ne les bâtit pas de rien ici. Elle filme ce qui est déjà debout, parce que c'est plus convaincant que tout ce qu'un studio pourrait construire. Notre travail relève du même esprit. Nous ne fabriquons pas une version du Maroc pour les visiteurs. Nous vous donnons accès au vrai, avec le confort et le professionnalisme qui permettent de le recevoir pleinement.
C'est la promesse derrière chaque prix de ce site. Dans chaque lieu où nous allons, nous avons déjà fait le travail difficile de choisir ce qui est réellement le meilleur, et de l'organiser pour que votre seule tâche soit d'être présent. Les équipes de tournage viennent au Maroc pour la vérité du lieu. Nous vous emmenons vers cette même vérité, et nous faisons en sorte qu'il soit sans effort de la vivre.
C'est une raison de plus pour laquelle nos retraites du sud sont au prix où elles sont. La route du cinéma, des studios de Ouarzazate à une aube privée à Aït Ben Haddou, n'est pas une étape que nous suggérons en vous laissant l'organiser. Elle est programmée, guidée et incluse, sur le terrain même que Hollywood et les fresques les plus récentes ne cessent de choisir, organisée pour que votre seule tâche soit d'être présent. Si c'est le Maroc que vous voulez vivre, il est déjà à l'intérieur de nos retraites du sud, entre Marrakech, l'Atlas et le Sahara.
Trois éditions. Trois paysages. 2027.
Printemps Sahara · Été Atlas · Automne Atlantique. Huit à quatorze participants. Sur candidature.
Découvrir les éditions 2027 →